Ô Ayiti Haïti O

Couverture du livre Ô Ayîti Haïti O
Grand Rue #1
Grand Rue #2

Des écrivains et des artistes de France, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de la Réunion et de Saint-Domingue rendent hommage au peuple haïtien, victime du tremblement de terre du 12 janvier 2010.

Vous pouvez acheter ce livre publié par K. Editions en cliquant ici (soutien à Haïti via la Fondation de France). 

J'y publie quelques photographies issues d'une série sur les Sculpteurs de la Grand Rue (2009) qui forment avec Jean Herard Celeur, Andre Eugene et Guyodo et d'autres sculpteurs plus jeunes l'une des communautés d’artistes les plus novatrices des dernières décennies. 

Grand Rue, à Port-au-Prince en Haïti, est l'un des quartiers les plus pauvres de la ville, mais c'est aussi le centre d'une communauté très active d’artistes qui créent des œuvres à partir des déchets qu'ils trouvent autour d'eux. Le quartier a été au coeur de la première Biennale du ghetto, organisée en décembre 2009. 
Pour soutenir directement les artistes de la Grand Rue, vous pouvez adresser vos dons au Fonds Foundry Haiti .

Pour voir l'ensemble de mes photographies cliquez ici.

Catégories /// Publications
15 juin 2012

Dialogue

Couverture du livre Dialogue

Dialogue, qui signe ma collaboration avec Erik Orsenna, a paru en décembre 2011.

Ce livre est né de la volonté de BNP Investment Parters d'agir pour une prise de conscience en faveur du développement durable, d'engager un dialogue sur les défis du monde d'aujourd'hui et les solutions du monde de demain.

J'ai choisi des photographies qui invitent à la réflexion et au sourire. Elles sont tirées de mes séjours en Bretagne, en Belgique, dans la Caraïbe, en Espagne, en Inde, au Maroc... Bons voyages !

" Apprendre. L’avenir est une page.
Apprendre pour ne pas répéter.
Apprendre pour ne pas céder à l’obscurité qui gagne.
Apprendre parce que le savoir vaut mieux et plus que l’opinion.
Apprendre pour élargir, apprendre pour inventer.
Apprendre pour accueillir. Apprendre pour ne pas condamner, pour ne pas rejeter.
Mais apprendre aussi pour ne pas tout accepter, pas tout supporter.
Apprendre pour espérer.
La planète est une école, une salle de classe immense.
Avec toutes sortes de professeurs, dont beaucoup d’improbables. 
Et qui délivre (oh le joli mot !) des diplômes invisibles.
Souvent je rêve d’un paysage parcouru d’écoliers, d’écolières.
Je rêve de cartables, je rêve de confiance.
Alors, je jalouse le photographe : quelle misérable force ont les mots comparée à l’image d’un sourire ? "

Extrait des écrits d'Erik Orsenna

Catégories /// Publications / Édition
11 décembre 2011