Gens d’ailleurs

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Si vous vous rendez à la région ces jours-ci,  vous ne pourrez pas la rater. Du 13 au 30 août une série de photographies intitulée « Gens d’ailleurs » sera exposée sur les murs de l’Agora de l’Hôtel de Région aux horaires d’ouverture.

En réalisant ce reportage sur le parcours des populations immigrées en Martinique pour l’AADPAS (Association pour l’Accompagnement, le Développement et la Promotion de l’Action Sociale), j'ai découvert avec surprise la diversité de leurs origines. Les communautés haïtiennes, dominicaines et sainte-luciennes sont les plus nombreuses, mais les gens d’ailleurs viennent aussi du Vénézuéla, d’Ethiopie, de Chine, d’Inde ou du Brésil et même du Japon. Au total, plus de 6000 personnes de 115 nationalités sont présentes sur le territoire martiniquais. Chaque immigré a son histoire: les raisons qui conduisent à l’immigration sont très variées : économiques ou politiques le plus souvent, les causes sont aussi familiales ou professionnelles.

Dénonçant les préjugés, mon travail naît de rencontres, d’échanges et de partage. Il est un hymne à la vie et à la beauté des différences qui donnent force et authenticité au groupe.  

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10 août 2013

Une saison au Pitt

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Une passion pour les combats ? Un engagement pour la cause des coqs ?

Non, ce récit photographique est née de la magie des rencontres et de la volonté de raconter l’histoire d’une tradition qui se perpétue depuis des siècles dans l’arc Caribéen. Ma première rencontre, décisive, a eu lieu avec Michel Tondellier, sociologue à l’Université des Antilles et de la Guyane. Michel venait de commencer, en janvier 2011, une série de notes d’observations sur les combats de coqs en Martinique, dans le Pitt Malgré Tout à Saint Pierre. Il m’a alors proposé d’y faire un tour et c’est là où j’ai rencontré les premiers coqueleurs et ou j’ai découvert un univers qui allait bien au-delà des scènes de combats et des transactions monétaires. J’ai tout de suite été fasciné par l’ambiance des lieux et par la complexité des enjeux et des rapports entre les hommes et leur relation à leurs animaux. Grâce aux rencontres qu’avait déjà faites Michel, j’ai très vite pu réaliser mes premières photographies. Nous avons ensuite partagé de nombreuses journées, sur deux saisons, avec Antoine, Olivier, Maturin, Emmanuel et tous les férus de combats de coqs ; dans les arènes, sur les gradins, dans les loges, au bar, et dans les salles de jeux des pitts mais aussi dans les écuries et dans l’intimité des coqueleurs. Mes photographies mettent en lumière ces ambiances, ces vies et cette passion qui lie les hommes à leurs animaux. Cette relation « homme/coq » a lieu au quotidien, pendant les entraînements et les soins puis dans les pitts lors des nombreuses séances qui sont organisées jusqu’à quatre fois par semaine dans plusieurs communes du territoire martiniquais. Le récit photographique que je propose est l’histoire d’une vie ; une passion qui se transmet de génération en génération. 

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05 juillet 2013

Ayrault en visite à la Martinique

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Bien sûr, il y a la célébration du centenaire de la naissance du poète Aimé Césaire, monument littéraire et politique des Antilles disparu en 2008. Bien sûr, il y a la symbolique pour le premier ministre de venir pour la première fois depuis l'élection de François Hollande dans ces départements d'outre-mer qui avaient voté massivement pour le futur chef de l'Etat en mai 2012. Mais si Jean-Marc Ayrault se rend en Martinique, puis en Guadeloupe, à partir de mercredi et jusqu'à samedi, c'est surtout pour tenter de rassurer des populations ultra-marines de plus en plus inquiètes du contexte économique et social local et déçues par le nouveau pouvoir en métropole, dans lequel elles avaient placé beaucoup d'espoir.
Bastien Bonnefous (envoyé spécial du quotidien Le Monde à Fort-de-France, Martinique).

©AFP/Photos Jean-Michel André

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27 juin 2013

Ayrault rend hommage à Césaire

Jean-Marc AYRAULT

Jean-Marc Ayrault a rendu un hommage appuyé mercredi 26 juin à Fort-de-France au poète et homme politique Aimé Césaire, né il y a cent ans.

«Il y a cinq ans, la France attristée perdait le meilleur des fils de la Martinique», a rappelé M. Ayrault sur le parvis de la mairie de Fort-de-France dans un hommage adressé «au nom du gouvernement de la République et de la Nation toute entière». Il a notamment souligné qu’Aimé Césaire avait repris le terme de «nègre» pour «faire de l’insulte un cri tout entier issu de la chair même de l’Histoire».

M. Ayrault a aussi rappelé l’oeuvre de M. Césaire à la tête de la mairie de Fort-de-France «pendant plus d’un demi siècle». AImé Césaire, décédé en 2008, avait notamment «remplacé les bidonvilles par des centaines de maisons».

Il a aussi rappelé avoir siégé «sur les même bancs (à l’assemblée) que lui et dans le même groupe parlementaire de 1986 à 1993». «Je regrette de ne pas m’être assis à ses côtés pour lui dire: Aimé, mon cher Aimé, votre vie donne plus de sens à mon engagement politique», a-t-il conclu. (AFP)

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26 juin 2013

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